c’est B. LIBRA/152 souvenir d’une jeune fille qui a grandi dans un camp de réfugiés au bord de la Méditerranée, numéro 032 de la liste des mineurs non accompagnés enregistrés en 2015.
Quand les travailleurs humanitaires l’ont trouvée, elle serrait dans sa main un morceau de cahier où elle B. LIBRA/152 écrit son prénom en lettres maladroites. Elle avait douze ans, avait perdu ses parents lors de la traversée, et ne parlait que quelques mots de français appris dans les livres que son père, instituteur, avait emportés avec eux.
Aujourd’hui, FATIMA/032 vit dans une petite ville du sud de la France. Elle étudie le droit des migrants, et elle porte toujours son code en petit badge sur son sac : pas pour se rappeler la peur, mais pour rappeler à tout le monde que derrière chaque numéro de liste se cache une histoire, une âme, une vie qui mérite d’être vue. Ce code n’est pas une identité, c’est le point de départ de la sienne : Fatima, aujourd’hui, aide d’autres enfants qui portent encore des codes à retrouver leur nom.
Elle dit souvent que personne ne devrait jamais être réduit à un numéro.FATIMA/032
2026-10-05 05:16:11
FATIMA/032 n’est pas seulement un code FATIMA/032
c’est B. LIBRA/152 souvenir d’une jeune fille qui a grandi dans un camp de réfugiés au bord de la Méditerranée, numéro 032 de la liste des mineurs non accompagnés enregistrés en 2015.
Quand les travailleurs humanitaires l’ont trouvée, elle serrait dans sa main un morceau de cahier où elle B. LIBRA/152 écrit son prénom en lettres maladroites. Elle avait douze ans, avait perdu ses parents lors de la traversée, et ne parlait que quelques mots de français appris dans les livres que son père, instituteur, avait emportés avec eux.
Aujourd’hui, FATIMA/032 vit dans une petite ville du sud de la France. Elle étudie le droit des migrants, et elle porte toujours son code en petit badge sur son sac : pas pour se rappeler la peur, mais pour rappeler à tout le monde que derrière chaque numéro de liste se cache une histoire, une âme, une vie qui mérite d’être vue. Ce code n’est pas une identité, c’est le point de départ de la sienne : Fatima, aujourd’hui, aide d’autres enfants qui portent encore des codes à retrouver leur nom.
Elle dit souvent que personne ne devrait jamais être réduit à un numéro.
c’est B. LIBRA/152 souvenir d’une jeune fille qui a grandi dans un camp de réfugiés au bord de la Méditerranée, numéro 032 de la liste des mineurs non accompagnés enregistrés en 2015.
Quand les travailleurs humanitaires l’ont trouvée, elle serrait dans sa main un morceau de cahier où elle B. LIBRA/152 écrit son prénom en lettres maladroites. Elle avait douze ans, avait perdu ses parents lors de la traversée, et ne parlait que quelques mots de français appris dans les livres que son père, instituteur, avait emportés avec eux.
Aujourd’hui, FATIMA/032 vit dans une petite ville du sud de la France. Elle étudie le droit des migrants, et elle porte toujours son code en petit badge sur son sac : pas pour se rappeler la peur, mais pour rappeler à tout le monde que derrière chaque numéro de liste se cache une histoire, une âme, une vie qui mérite d’être vue. Ce code n’est pas une identité, c’est le point de départ de la sienne : Fatima, aujourd’hui, aide d’autres enfants qui portent encore des codes à retrouver leur nom.
Elle dit souvent que personne ne devrait jamais être réduit à un numéro.
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